La souverainté criminelle de la Corée du Nord

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Antoine Bondaz,

Diplomatie (Les Grands Dossiers)

, 8 septembre 2019

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Depuis les années 1970, la Corée du Nord mène des activités illicites dans le monde entier qui lui permettent d’obtenir des devises étrangères à travers notamment la prolifération d’armes de destruction massive, la contrefaçon de biens et de monnaie, le trafic de stupéfiants et d’ivoire, le cyberhacking et, plus récemment, la violation des sanctions onusiennes censées, entre autres, limiter tant les importations que les exportations du pays.

Qualifié d’État voyou ou d’État mafia, le concept de « souveraineté criminelle » pourrait être utilisé pour caractériser le régime nord-coréen, c’est-à-dire la conduite d’activités illicites sous le couvert de la souveraineté du pays et l’utilisation des outils à disposition de l’État pour perpétrer des agissements enfreignant le droit international ainsi que le droit national des pays dans lesquels ces activités sont menéesPaul Kan, Bruce Bechtol and Robert Collins, Criminal sovereignty: understanding North Korea’s illicit international activities, Strategic Studies Institute, 2010 ; Bruce Bechtol, « North Korean Illicit Activities and Sanctions: A National Security. Les revenus obtenus par ces activités illicites permettent de financer les programmes d’armement du pays, dont les programmes nucléaire et balistique, d’améliorer le niveau de vie des diplomates basés à l’étranger et aussi de satisfaire les attentes de l’élite, ce qui contribue à garantir la survie du régime nord-coréen.

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Antoine Bondaz,

Diplomatie (Les Grands Dossiers)

, 8 septembre 2019

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